08 février 2008
broderie
Une amie vient de m'envoyer ce lien qui mène à un très joli reportage dans un atelier de broderie en Inde. Bonne balade donc.
26 janvier 2008
Au fait..
Bonne année! La mienne a plutôt bien commencé! Je vous souhaite d'être juste heureux...
J'ai prévu quelques petits articles qui ne devraient pas tarder à arriver. J'attends des feux verts et j'ai encore quelques petites corrections à faire!
Bonne lecture!
PS: N'hésitez pas à m'envoyer des idées//////
30 novembre 2007
Une idée de cadeau?
Ce brave monsieur s'appelle Camille Renault. Il a par sa générosité soutenu la créativité de nombreux artistes contemporains. Aujourd'hui il est mort mais il n'a pas été oublié.
L'association Camille Renault et le Bateau de Pierre a pour objectif de défendre sa mémoire et de tenter de poursuivre son action. Si vous avez un cadeau à offrir, pourquoi ne pas penser à un petit calendrier? En plus, vous faites une bonne action...
Pour en savoir plus: http://www.camillerenault.com/
Calendrier standard €12.00
Imprimé: 26 pages, 11” x 8.5”, spirale reliure, blanc intérieur papier (100# poids), pleines-couleurs encre intérieure
pour commander : ssrandy@gmail.com
par chèque à l’ordre de l’association Camille Renault et le bateau de pierre ou par Paypal directement sur le site.
Description:
Un calendrier au profit de l’association Camille Renault et le bateau de pierre
pour continuer à oeuvrer pour que le rêve de Camille Renault devienne réalité : que Broué devienne un centre d’art vivant.
quelques images sur le village de Broué avec son église
et la chapelle privée du bateau de pierre
et pour le mois de Mai vous avez le portrait de Camille (2 Mai 1904)
27 novembre 2007
La mode, la mode...
Les voies de la mode sont parfois impénetrables. Le nouveau meilleur ami du sari: le denim... A quand le cuir avec des clous?
01 octobre 2007
Tomorrow may not be...
02 février 2007
Une pétition....
J'ai reçu ceci aujourd'hui par mail. N'hésitez pas à signer cette pétition.
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Inde : La « pharmacie des pays pauvres » menacée
Le 01/02/2007 à 0 h 00 - par Skander Houidi
Le groupe pharmaceutique suisse Novartis intente un procès à l’Etat indien pour breveter une molécule anticancéreuse, aujourd’hui commercialisée en Inde sous forme générique. L’enjeu, selon MSF et plusieurs ONG : l’approvisionnement en génériques des pays du sud, dont New Delhi est le principal fournisseur.
« Apartheid sanitaire »… MSF lâche la grosse artillerie sémantique pour décrire les enjeux du procès intenté à l’Inde par la multinationale pharmaceutique Novartis. Selon Annick Hamel, du département des opérations de MSF, si Novartis sort gagnant du bras de fer, la principale source de médicaments génériques « risque de se tarir », influant sur le sort de millions de patients dans les pays en développement.
En 1995, l’Inde intègre l’OMC. Elle doit alors se plier aux règles commerciales en vigueur en matière de droits de la propriété intellectuelle (Adpic). En 2005, leur transposition dans la législation indienne conduit New Delhi à accepter de plus en plus de brevets déposés par les groupes pharmaceutiques – dont la validité s’étale sur 20 ans ( !) –, réduisant d’autant la possibilité pour les laboratoires indiens de fabriquer des génériques. Dans le même temps l’Inde joue sur une des clauses des accords Adpic, une sorte de garde-fou, qui limite les brevets aux molécules réellement innovantes. Une modalité autour de laquelle se joue aujourd’hui le procès entamé à Madras le 29 janvier. Au centre des débats, un anticancéreux : le « Glivec ».
Non breveté par l’Inde car considéré comme une simple amélioration d’un produit déjà existant, le « Glivec » est vendu par Novartis, sur son site internet, comme « une des avancées médicales les plus importantes du 20ème siècle ». D’après Jean-Hervé Bradol, président de MSF, « Novartis bluffe en voulant faire croire que la législation indienne n’est pas en conformité avec la loi », avant de poursuivre : « Nous ne mettons pas en cause le fait que les laboratoires perçoivent des royalties. D’ailleurs le « Glivec » est un très bon produit. Simplement, Novartis veut imposer un nouveau brevet sur une molécule retouchée chimiquement, mais dont les effets sont identiques à la première ».
Pour sa défense, le laboratoire suisse affirme ne contester « aucune des dispositions de la loi indienne sur les brevets conçues pour favoriser l’accès aux médicaments ». Peut-être conscient d’apparaître comme le grand méchant loup dans cette affaire, Novartis affirme qu’il défend avant tout des principes (les droits de la propriété intellectuelle) et met en avant ses actions en faveur des malades démunis dans le monde, à travers les 2% de son chiffre d’affaires qu’il y consacre (soit 775 millions de dollars), les dons gratuits de « Glivec » et ses différents partenariats avec l’OMS.
Ce qui n’a pas empêché le « Public Eye on Davos », en marge du Forum économique mondial, de l’épingler en lui décernant le prix de l’entreprise la plus irresponsable de Suisse. En 2006, son chiffre d’affaires atteignait les 38 milliards de dollars, pour un bénéfice net de 7,2 milliards (+17%)… Ajoutons que la firme dispose du brevet du « Glivec » dans une quarantaine de pays. Alors, pourquoi vouloir encore conquérir le marché indien ? L’Inde est le principal fournisseur en génériques des pays du sud. Le « Glivec » made in India est disponible pour moins de 200 dollars, contre 2 600 dollars dans les pays où la molécule est brevetée.
Si la multinationale bâloise gagne, « la décision pourrait faire jurisprudence et ensuite s’appliquer à d’autres médicaments génériques comme les antirétroviraux » (contre le VIH/Sida), selon Jean-Hervé Bradol, ce qui équivaudrait à fermer la « pharmacie des pays pauvres » (10 000 demandes de brevets attendraient d’être autorisées en Inde). Une catastrophe pour la majorité des millions de personnes atteintes du sida dans les pays du sud, dont l’Inde est le principal fournisseur en génériques (pour un coût de 20 à 50 fois moindre). Rappelons qu’avant leur apparition, la plupart des porteurs du VIH africains, par exemple, ne pouvaient bénéficier des trithérapies.
Les pays producteurs de génériques, comme l’Inde, le Brésil ou la Thaïlande, font face à une véritable « offensive de la part des grands groupes pharmaceutiques, parfois relayés par des Etats », poursuit le président de MSF ; laquelle se matérialise par des procès ou des pressions commerciales. « Nous avons des témoignages de ministres sud-américains à qui les Etats-Unis demandent de renoncer en partie à leurs génériques pour pouvoir écouler leur production de fruits sur le marché américain », précise Jean-Hervé Bradol.
MSF a déjà lancé une pétition*, soutenue par des ONG comme Oxfam, Health Action International, et signée par 300 000 personnes. L’association espère faire pression sur Novartis pour qu’il abandonne ses poursuites, en se basant sur l’expérience de 2001 (200 000 signataires avaient permis de faire reculer 39 firmes pharmaceutiques qui voulaient intenter un procès au gouvernement sud-africain sur la question des génériques). Le procès reprend le 15 février…
* http://www.msf.org/petition_india/france.html
http://www.marianne-en-ligne.fr/une/e-docs/00/00/D1/80/document_une.phtml
08 janvier 2007
Bonne année

Je vous présente mes voeux les plus sincères pour cette année 2007. J'espère qu'elle sera épicée à souhait!
05 décembre 2006
Impressions du jour.
Aujourd'hui, l'étudiante studieuse que je suis a souhaité imprimer des documents pour préparer une présentation. J'ai donc fait la queue sagement devant le bureau du secrétariat pour me renseigner. Un condisciple passe par là et me demande gentillement si tout va bien. Je lui fait part du drame personnel que je vis: comment imprimer mes documents sans avoir à courir jusqu'au cyber-café le plus proche. Tel un héros de bande-dessinée, il m'annonce qu'il existe une salle informatique et que l'impression y est en libre-service. Légère et guillerette, je m'y rends après avoir chaleureusement remercié mon ami. Là, premier hic, il faut une carte pour accéder au service tant convoité. Je me risque à déranger un autre étudiant. Ce dernier lève le nez de son écran et bafouille "les cartes, je crois, sont disponibles, je crois, à la bibliothèque, euh, au 6ème étage".... Gloups, ma motivation en prend un coup. Mais, bien vite, mon tempréament de pionnière reprend le dessus. Je grimpe donc furieusement les 6 étages. J'arrive un peu essouflée devant la dame du guichet. Je lui demande où se procurer le précieux sésame... "MMMM, vous voulez photocopier? Les machines sont derrière moi..." Euh, non, moi, je veux imprimer.... "MMMMM, imprimer, c'est possible ça ici? Attendez je vois avec ma collègue... Dis, tu sais toi où on peut acheter une carte pour imprimer? Ah bon, euh non....Ben non, ce n'est pas possible d'imprimer..." Nouveau camouflet. Je redescend tristement deux étages et là, je tombe devant une annexe de ladite bibliothèque. Je me risque à interroger la bibliothécaire.... C'est toujours pour mes impressions... "Mais, c'est très simple! Allez vous procurer une carte au 6ème étage...."Oui, mais, j'en reviens du 6ème... "Ah, non, c'est au 6ème, c'est certain"... Hop, on remonte... Là, je me décide à investir directement dans une carte pour photocopieuse.... Pas vraiment envie de discuter avec les dames du guichet. Inquiète, je redescend ce maudit escalier... Je remonte encore quelques marches et me voilà de retour dans la salle informatique. Là, c'est l'angoisse! La machine va-t-elle accepter cette carte???? Oui, oui, elle dit oui! Soulagée, je m'installe devant l'écran avec ma clé USB.... Je me détends un peu en attendant que le PC détecte cette dernière... 5 minutes plus tard toujours rien. Dix minutes plus tard encore rien! Bon, je tente de démarrer un autre engin... Ouf, il marche... Nouvelle tentative avec la clé... Quinze minutes plus tard, elle n'apparaît toujours pas! Quel cauchemar! J'essaye avec une troisième machine... Toujours rien... AU comble du désespoir, je me tourne vers deux étudiants qui travaillent sur un PC portable.... Pourquoi je ne vois pas ma clé USb à travers mes lunettes bioniques? "Parce que ces ordis, ils sont plus vieux que toi! Les clés USB, ils ne connaissent pas! Pourquoi, tu crois qu'on vient avec nos portables..." Voilà, pourquoi, cette salle informatique était aussi calme.... car vide....
28 novembre 2006
Casino Royale.

(source: site officiel de Casino Royale)
Son nom est Bond. Il le répète à qui veut l'entendre depuis 44 ans. Il faut l'avouer, il ne cesse de rajeunir.
J'ai été très surprise par ce nouveau cru. On se dit à tort que l'increvable agent secret au service de sa très graçieuse Majesté ne peut plus nous étonner. Grossière erreur! Pas une seconde pour souffler tant le rythme est intense...
Il s'agit là de l'adaptation de la première aventure de 007 écrite par Ian Flemming. On y découvre un James Bond débutant, hésitant, en proie au doute et... amoureux. Le choix de Daniel Craig pour le rôle principal a provoqué une énorme polémique. Un site internet avait même été créé pour appeler à boycotter ce film. Trop petit, trop blond, pas assez fin: il a dû affronter une pluie de reproches. En ce qui me concerne, il est parfait. C'est fou comme un smoking sur mesure peut transformer un homme!
En Inde, ce film a subi quelques coupures, deux scène d'amour et un peu de l'incroyable scène de torture, pour obtenir l'autorisation d'être diffusé à un public plus large. Sorti en salle le 17 novembre, il détient aujourd'hui le record du plus grand nombre de spectateurs pour un film occidental. James Bond vient de mettre K-O Spiderman. Au suivant!
24 novembre 2006
Notre nuit mouvementée...
Je sais, ça faisait longtemps que je n'avais pas raconté ma vie... Enfin, notre nuit d'hier mérite un billet. Nous habitons près du Parc des Princes. Je ne suis pas une grande fan de football et je ne le regrette pas. Peu après s'être couchés, TCE et votre bien dévouée furent tirés du lit par des cris dans la rue. Après moult réfléxion provoquées par d'étranges bruits de verre brisé et de tôle froissée, nous avons fini par jeter un oeil par la fenêtre. Quelle ne fut pas notre surprise de voir des jeunes être chargés par des CRS. En plus d'être supporters, ces jeunes étaient visiblement très militants. De l'avenue, montaient des slogans du type "Bleu, blanc, rouge, la France aux Hollandais" (pourquoi pas, c'est un concept...) "La Pine, président!" (Qui est-ce?) ou même "CRS, ampoulés" (lumineuse comparaison?)... Désolée pour le reportage, je fus un peu gênée par les gaz lacrymogènes. Euh, oui, en bonne commère, j'avais ouvert la fenêtre...
Ce matin, j'ai été choquée de lire qu'un jeune supporter israëlien avait été pris violemment à partie par des supporters parisiens, que l'un de ces derniers avaient trouvé la mort, que des vitrines avaient été brisées.... Tout ça pour des histoires de racisme et d'antisémitisme, paraît-il. L'enquête est en cours...
C'est très, très, triste... Les gens ne changeront-ils jamais? La jeunesse, porteuse d'espoir... MMMM, permettez-moi d'être un peu sceptique.



